La conférence du dimanche

Le spectacle

La conférence du dimanche

Loin des grands rassemblements publics et comme en réponse à l’appréhension légitime qu’ils suscitent aujourd’hui, c’est en petit comité qu’un presque vrai, ou à peine faux, mais après tout très convaincant conférencier, seul, sans pupitre, sans scène et sans accessoire, convie ici ses spectateurs ; pour une causerie ironique et prétendument savante sur les «zones zumides» et la biodiversité et, plus largement, une petite réflexion, narquoise et poétique sur la création du monde. Et c’est en espace naturel, le jour au soleil, la nuit à la lueur d’un réverbère, ou encore sous abri, mollement installés, ou confortablement confinés en quelque lieu chaleureux et convivial, qu’il convient d’y goûter.

Comme son nom l’indique, c’est une proposition de dilettante qu’il nous fait là et ce n’est pas par dédain pour la chose scientifique qu’il nous entraîne sur des chemins de traverse puisqu’il finit, à sa manière, par célébrer la « taxinomie* », discipline autant prisée par les savants que les poètes.

* Classification des organismes vivants.

Ce qu’en pensent les « spécialistes » :

«Tout d’abord étrange et déstabilisant, puis profond et percutant ! Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les zones humides sans jamais oser le demander réuni dans un texte de Luc Amoros : précis, poétique et politique, merveilleusement dit avec la gravité et l’humour qui s’imposent par Philippe Cousin. Le public en sort « douché » ! » Loïc Duchamp – Conservateur de la réserve naturelle des Rochers et tourbières du Pays de Bitche

« A l’eau-rigine c’est d’une confluence navigant de la nature à la culture, c’est sur une ligne floue du partage des eaux entre science et art que sourd cette démarche. Un conférencier scientifique remplacé, un acteur dans son personnage, un récit qui se décale progressivement, un public conquis d’une vraie énergie et une relation sachant-public décomposée. C’est pourtant à la recomposition des mondes que nous invite la conférence du dimanche, récit impromptu poétique d’une intention délicatement critique, drôlement subversif et juste sur les mots. La scénographie résiliente est à boire sans modération de typologie de lieu : espace naturel, lieu de conférence, bistrot de pays, médiathèque, …» Alban Cairault – Chargé de mission « Rivières et médiation » au Parc naturel régional des Vosges du Nord

Générique

Texte : Luc Amoros
Mise en voix et en espace : Brigitte Gonzalez
Dans le rôle du conférencier : Philippe Cousin
Administration : Mathieu Desanlis
Communication : Rachel Scheuer

Durée: 40 minutes
jauge: 1 à 50 personnes

Presse


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